Cinquième roman

Publié le par Patrick Dombrowsky

Le voici donc, le récit de cette cinquième enquête de Jaume!

C'est peu dire qu'il a été écrit dans la difficulté!... Pas tant à cause du contexte de la période "covidienne"... Autant vous le dire (soyez gentils de ne pas le répéter à Jaume, car il n'aime pas que je tienne ces propos): je deviens de plus en plus misanthrope en vieillissant. Alors devoir rester le plus possible chez moi, entre confinements et virus contagieux, ce fut presque une période agréable.
Cela dit les derniers mois ont été familialement difficiles pour moi. C'est aussi une des conséquences de l'âge qui voit partir ceux qui nous ont mis au monde et accompagnés depuis lors. Cette enquête est la première qu'ils n'auront pas lue. Elle leur est dédiée.

Si je parlais de difficultés, c'est toutefois aussi parce que j'ai plusieurs fois dû faire marche arrière dans la rédaction de ce récit. "Le sel de Cosprons" eut ainsi trois versions successives au fil des mois. Lesquelles partirent à chaque fois dans des directions différentes. Et j'avoue qu'il m'est parfois arrivé de me demander si je n'allais pas purement et simplement laisser tomber cette enquête pour construire un autre récit!...

Et finalement, à force de patience et de quelques longues réflexions nocturnes, j'ai fini par en voir le bout. Toujours indulgent, Jaume m'a même dit que ce que j'ai écrit correspond à ce qu'il a lui-même vécu. Je ne sais pas si c'est vrai ou s'il l'a dit uniquement pour me faire plaisir...

Quoi qu'il en soit, Le sel de Cosprons est désormais publié.


Comme je l'ai déjà écrit dans les groupes Facebook que je fréquente, en compagnie de plusieurs d'entre vous, cette enquête nous entraîne sur les pentes arides de la Côte vermeille, là où les Pyrénées hésitent une dernière fois avant de se jeter dans la Méditerranée.

Durant l’été caniculaire de 1662, s'y produisirent plusieurs crimes inexpliqués et particulièrement violents.
Est-ce en raison de l’impôt de la gabelle, que la Couronne de France a décidé d’appliquer à toute la région, entraînant l’apparition de nombreux trafics de contrebande ?
Est-ce en raison des rivalités et des trahisons affectant les groupes rebelles ayant leurs repères dans les Albères ?
Ou est-ce parce que soudain de très anciens et douloureux souvenirs resurgissent, ranimant de vieilles haines jamais éteintes ?
 
À moins que toutes ces hypothèses soient ensemble la cause de cette soudaine violence.
Une fois de plus, il a fallu toute la perspicacité et l’intuition de Jaume pour venir à bout de ces mystères.
 
Lui et moi serions heureux que vous y preniez du plaisir en en lisant le récit.
Le sel de Cosprons, 460 pages, 15 € (+ 7,35 € de frais postaux)
 

Publié dans Mes enquêtes

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